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PostGIS ajoute le support d'objets géographique à la base de données PostgreSQL. En effet, PostGIS "spatialise" le serverur PostgreSQL, ce qui permet de l'utiliser comme une base de données SIG.

Maintenu à jour, en fonction de nos disponibilités et des diverses sorties des outils que nous testons, nous vous proposons l'ensemble de nos travaux publiés en langue française.


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15/03/2012 00:36:06 (8 years ago)
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thomasg
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    11.. _introduction: 
    22 
    3 Partie 1 : Introduction  
     3Partie 1 : Introduction 
    44************************ 
    55 
     
    1111La réponse courte, est ... 
    1212 
    13 **Les base de données spatiales permettent les stockage et la manipulation des objets spatiaux comme les autres objets de la base de données.** 
    14  
    15 Ce qui suit présente briÚvement l'évolution des base de données spatiales, puis les liens 
    16 entre les données spatiales et la base de données (types de données, indexes et fonctions). 
    17  
    18 #. **Types de données spatiales** fait référence aux géométries de type point, ligne et polygone;  
     13**Les bases de données spatiales permettent le stockage et la manipulation des objets spatiaux comme les autres objets de la base de données.** 
     14 
     15Ce qui suit présente briÚvement l'évolution des bases de données spatiales, puis les liens 
     16entre les données spatiales et la base de données (types de données, index et fonctions). 
     17 
     18#. **Types de données spatiales** fait référence aux géométries de type point, ligne et polygone; 
    1919#. L'**indexation spatiale** est utilisée pour améliorer les performances d'exécution des opérations spatiales; 
    2020#. Les **fonctions spatiales**, au sens :term:`SQL`, sont utilisées pour accéder à des propriétés ou à des relations spatiales. 
    2121 
    22 Utilisés de maniÚre combinée, les types de données spatiales, les indexes et les fonctions fournissent une structure flexible pour optimiser les performances et les analyses. 
     22Utilisés de maniÚre combinée, les types de données spatiales, les index et les fonctions fournissent une structure flexible pour optimiser les performances et les analyses. 
    2323 
    2424Au commencement 
    2525---------------- 
    2626 
    27 Dans les premiÚres implémentations :term:`SIG`, toutes les données spatiales étaient stockées sous la forme de fichiers plats et certaines applications :term:`SIG` spécifiques étaient nécessaires pour les interpréter et les manipuler. Ces outils de gestion de premiÚre génération avaient été conçus pour répondre aux besoins des utilisateurs pour lesquels toute les données étaient localisées au sein de leur agence. Ces outils propriétaires étaient des systÚmes specifiquement créés pour gérer les données spatiales. 
    28  
    29 La seconde génération des systÚmes de gestion de données spatiales stockaient certaines données dans une base de données relationelle (habituellement les "attributs" ou autres parties non spatiales) mais ne founissaient pas encore la fléxibilité offerte par une intégration complÚte des données spatiales. 
    30  
    31 **Effectivement, les bases de données spatiales sont nées lorsque les gens ont commencé à considérer les objet spatiaux comme les autres objets d'une base de données .**   
    32  
    33 Les bases de données spatiales intÚgrent les données spatiales sous formes d'objets de la base de données relationelles. Le changement opéré passe d'une vision centrée sur le SIG à une vision centrée sur les bases de données. 
     27Dans les premiÚres implémentations :term:`SIG`, toutes les données spatiales étaient stockées sous la forme de fichiers plats et certaines applications :term:`SIG` spécifiques étaient nécessaires pour les interpréter et les manipuler. Ces outils de gestion de premiÚre génération avaient été conçus pour répondre aux besoins des utilisateurs pour lesquels toutes les données étaient localisées au sein de leur agence. Ces outils propriétaires étaient des systÚmes specifiquement créés pour gérer les données spatiales. 
     28 
     29La seconde génération des systÚmes de gestion de données spatiales stockait certaines données dans une base de données relationelle (habituellement les "attributs" ou autres parties non spatiales) mais ne fournissaient pas encore la flexibilité offerte par une intégration complÚte des données spatiales. 
     30 
     31**Effectivement, les bases de données spatiales sont nées lorsque les gens ont commencé à considérer les objet spatiaux comme les autres objets d'une base de données .** 
     32 
     33Les bases de données spatiales intÚgrent les données spatiales sous forme d'objets de la base de données relationnelle. Le changement opéré passe d'une vision centrée sur le SIG à une vision centrée sur les bases de données. 
    3434 
    3535.. image:: ./introduction/beginning.png 
    3636 
    37 .. note:: Un systÚme de gestion de base de données peut être utilisé dans d'autres cadres que celui des SIG. Les bases de données spatiales sont utilisées dans divers domaines : l'anatomie humaine, les circuits intégrés de grandes envergures, les structures moléculaires, les champs electro-magnétiques et bien d'autre encore. 
     37.. note:: Un systÚme de gestion de base de données peut être utilisé dans d'autres cadres que celui des SIG. Les bases de données spatiales sont utilisées dans divers domaines : l'anatomie humaine, les circuits intégrés de grandes envergures, les structures moléculaires, les champs electro-magnétiques et bien d'autres encore. 
    3838 
    3939 
     
    4141------------------------------ 
    4242 
    43 Une base de données classique propose par exemple les types chaînes de caractÚres et date. Une base de données spatiales ajoute les types de données (spatiales) pour représenter les **entités géographiques**. Ces types de données spatiales permettre d'accéder à des propriétés de l'entité géographique comme ses contours ou sa dimension. Pour bien des aspects, les types de données spatiales peuvent être vu simplement comme des formes. 
     43Une base de données classique propose par exemple les types chaînes de caractÚres et date. Une base de données spatiales ajoute les types de données (spatiales) pour représenter les **entités géographiques**. Ces types de données spatiales permettent d'accéder à des propriétés de l'entité géographique comme ses contours ou sa dimension. Pour bien des aspects, les types de données spatiales peuvent être vus simplement comme des formes. 
    4444 
    4545.. image:: ./introduction/hierarchy.png 
    4646   :align: center 
    4747 
    48 Les types de données spatiales sont organisés par une hierarchie de type. Chaque sous-types hérite de la structure (les atrributs) et du comportement (les méthodes et fonctions) de son type supérieur dans la hierarchie. 
    49  
    50  
    51 Indexes spatiaux et étendue 
     48Les types de données spatiales sont organisés par une hiérarchie de type. Chaque sous-type hérite de la structure (les attributs) et du comportement (les méthodes et fonctions) de son type supérieur dans la hierarchie. 
     49 
     50 
     51Index spatiaux et étendue 
    5252--------------------------- 
    5353 
    54 Une base de données ordinaire fournit des "méthodes d'accÚs" -- connues sous le nom d'**index** -- pour permettre un accÚs efficace et non séquentiel à un sous ensemble de données. L'indexation des types non géographiques (nombre, chaînes de caractÚres, dates) est habituellement faite à l'aide des index de type `arbres binaires <http://en.wikipedia.org/wiki/B-tree>`__. Un arbre binaire est un partitionnement des données utilisant l'ordre naturel pour stoquer les données hierarchiequement. 
    55  
    56 L'ordre naturel des nombres, des chaînes de caractÚres et des dates est assez simple à déterminer -- chaque valeur est inférieure, plus grande ou égale à toutes les autres valeurs. Mais, étant donné que les polygones peuvent se chevaucher, peuvent être contenu dans un autre et sont représenté par un tableau en deux dimensions (ou plus), un arbre binaire ne convient pas pour indexer les valeurs. Les vraies bases de données spatiales fournissent un "index spatial" qui répond plutÃŽt à la question : "quel objet se trouve dans une étendue spécifique ?" 
     54Une base de données ordinaire fournit des "méthodes d'accÚs" -- connues sous le nom d'**index** -- pour permettre un accÚs efficace et non séquentiel à un sous ensemble de données. L'indexation des types non géographiques (nombre, chaînes de caractÚres, dates) est habituellement faite à l'aide des index de type `arbres binaires <http://en.wikipedia.org/wiki/B-tree>`__. Un arbre binaire est un partitionnement des données utilisant l'ordre naturel pour stocker les données hiérarchiquement. 
     55 
     56L'ordre naturel des nombres, des chaînes de caractÚres et des dates est assez simple à déterminer -- chaque valeur est inférieure, plus grande ou égale à toutes les autres valeurs. Mais, étant donné que les polygones peuvent se chevaucher, peuvent être contenus dans un autre et sont représentés par un tableau en deux dimensions (ou plus), un arbre binaire ne convient pas pour indexer les valeurs. Les vraies bases de données spatiales fournissent un "index spatial" qui répond plutÃŽt à la question : "quel objet se trouve dans une étendue spécifique ?" 
    5757 
    5858Une **étendue** correspond au rectangle de plus petite taille capable de contenir un objet géographique. 
     
    6161   :align: center 
    6262 
    63 Les étendues sont utilisées car répondre à la question : "est-ce que A se trouve à l'intérieur de B ? " est une opération couteuse pour les polygones mais rapide dans le cas ou ce sont des rectangles. Même des polygones et des lignes complexes peuvent être représentés par une simple étendue. 
     63Les étendues sont utilisées car répondre à la question : "est-ce que A se trouve à l'intérieur de B ? " est une opération coûteuse pour les polygones mais rapide dans le cas ou ce sont des rectangles. Même des polygones et des lignes complexes peuvent être représentés par une simple étendue. 
    6464 
    6565Les index spatiaux doivent réaliser leur ordonnancement rapidement afin d'être utiles. Donc au lieu de fournir des résultats exacts, comme le font les arbres binaires, les index spatiaux fournissent des résultats approximatifs. La question "quelles lignes sont à l'intérieur de ce polygone" sera interprétée par un index spatial comme : "quelles lignes ont une étendue qui est contenue dans l'étendue de ce polygone ?" 
    6666 
    6767Les incréments spatiaux réels mis en application par diverses bases de données varient considérablement. 
    68 Les index spatiaux actuellement utilisés par les différents systÚmes de gestion de bases de données varient aussi considérablement. L'implémentation la plus commune est l'`arbre R <http://en.wikipedia.org/wiki/R-tree>`_ (utilisé dans PostGIS), mais il existe aussi des implémentations de type `Quadtrees <http://en.wikipedia.org/wiki/Quadtree>`_, et des `indexes basés sur une grille <http://en.wikipedia.org/wiki/Grid_(spatial_index)>`_. 
    69  
    70 Les Fonctions spatiales 
    71 ------------------- 
    72  
    73 Pour manipuler les données lors d'une requête, une base de données classique fournit des **fonctions** comme la concaténation de chaînes de caractÚres, le cacul de la clef md5 d'une chaîne, la réalisation d'opérations mathématiques sur les nombres ou l'extraction d'informations spécifiques sur une date. Une base de données spatiales fournit un ensemble complet de fonctions pour analyser les composants géographiques, déterminer les relations spatiales et manipuler les objets géographiques. Ces fonctions spatiales sont utilisées comme des piÚces de légo pour de nombreux projet SIG. 
     68Les index spatiaux actuellement utilisés par les différents systÚmes de gestion de bases de données varient aussi considérablement. L'implémentation la plus commune est l'`arbre R <http://en.wikipedia.org/wiki/R-tree>`_ (utilisé dans PostGIS), mais il existe aussi des implémentations de type `Quadtrees <http://en.wikipedia.org/wiki/Quadtree>`_, et des `index basés sur une grille <http://en.wikipedia.org/wiki/Grid_(spatial_index)>`_. 
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     70Les fonctions spatiales 
     71----------------------- 
     72 
     73Pour manipuler les données lors d'une requête, une base de données classique fournit des **fonctions** comme la concaténation de chaînes de caractÚres, le calcul de la clef md5 d'une chaîne, la réalisation d'opérations mathématiques sur les nombres ou l'extraction d'informations spécifiques sur une date. Une base de données spatiales fournit un ensemble complet de fonctions pour analyser les composants géographiques, déterminer les relations spatiales et manipuler les objets géographiques. Ces fonctions spatiales sont utilisées comme des piÚces de Lego pour de nombreux projets SIG. 
    7474 
    7575La majorité des fonctions spatiales peuvent être regroupées dans l'une des cinq catégories suivantes : 
    7676 
    77 #. **Conversion**: fonctions qui *convertissent* les données géographiques dans un format externe.  
    78 #. **Gestion**: fonctions qui permettre de *gérer* les informations relatives  aux tables spatiales et l'administration de PostGIS. 
    79 #. **Récupération**: fonctions qui permettent de *récupérer* les propriétés et les mesures d'une géométrie.  
    80 #. **Comparaison**: fonctions qui permettent de *comparer* deux géométries en respectant leur relations spatiales.  
    81 #. **Contruction**: fonctions qui permettent de *construire* de nouvelles géométries à partir d'autre. 
    82  
    83 La liste des fonctions possibles est trÚs vaste, mais un ensemble communs à l'ensemble des implémentation est défini par la spécification term:`OGC` :term:`SFSQL` et sont implémentées (ainsi que certaines supplémentaires) dans PostGIS. 
    84  
    85  
    86 Quest-ce que PostGIS ? 
    87 ====================== 
    88  
    89 PostGIS confÚre au `systÚme de gestion de base de données PostgreSQL <http://www.postgresql.org/>`_ le status de base de données spatiales en ajoutant les trois supports suivants : les types de données spatiales, les indexes et les fonctions. Étant donné qu'il est basé sur PostgreSQL, PostGIS bénéficie automatiquement des capacités orienté "entreprise" ainsi que le respect des standards de cette implémentation. 
     77#. **Conversion**: fonctions qui *convertissent* les données géographiques dans un format externe. 
     78#. **Gestion**: fonctions qui permettent de *gérer* les informations relatives  aux tables spatiales et l'administration de PostGIS. 
     79#. **Récupération**: fonctions qui permettent de *récupérer* les propriétés et les mesures d'une géométrie. 
     80#. **Comparaison**: fonctions qui permettent de *comparer* deux géométries en respectant leurs relations spatiales. 
     81#. **Contruction**: fonctions qui permettent de *construire* de nouvelles géométries à partir d'autres. 
     82 
     83La liste des fonctions possibles est trÚs vaste, mais un ensemble commun Ã  l'ensemble des implémentations est défini par la spécification term:`OGC` :term:`SFSQL`. Cet ensemble commun (avec d'autres fonctions supplémentaires) est implémenté dans PostGIS. 
     84 
     85 
     86Qu'est-ce que PostGIS ? 
     87======================= 
     88 
     89PostGIS confÚre au `systÚme de gestion de base de données PostgreSQL <http://www.postgresql.org/>`_ le statut de base de données spatiales en ajoutant les trois supports suivants : les types de données spatiales, les index et les fonctions. Étant donné qu'il est basé sur PostgreSQL, PostGIS bénéficie automatiquement des capacités orientées "entreprise" ainsi que le respect des standards de cette implémentation. 
    9090 
    9191Mais qu'est-ce que PostgreSQL ? 
    9292------------------------------- 
    9393 
    94 PostgreSQL est un puissant systÚme de gestion de données relationel à objets (SGBDRO). Il a été publié sous la licence de style BSD et est donc un logiciel libre. Comme avec beaucoup de logiciels libres, PostgreSQL n'est pas controlé par une société unique mais par une communauté de développeurs et de sociétés qui le développe. 
    95  
    96 PostgreSQL a été conçu depuis le début en conservant à l'esprit qu'il serait potentiellement nécessaire de l'étendre à l'aide d'extensions particuliÚres -- la possibilité d'ajouter de nouveau types, des nouvelles fonctions et des méthodes d'accÚs à chaud. Grâce à cela, une extension de PostgreSQL peut être développé par une équipe de développement indépendante, bien que le lien soit trÚs fortement lié au coeur de la base de données PostgreSQL. 
     94PostgreSQL est un puissant systÚme de gestion de données relationnel à objets (SGBDRO). Il a été publié sous la licence de style BSD et est donc un logiciel libre. Comme avec beaucoup de logiciels libres, PostgreSQL n'est pas contrÃŽlé par une société unique mais par une communauté de développeurs et de sociétés qui le développe. 
     95 
     96PostgreSQL a été conçu depuis le début en conservant à l'esprit qu'il serait potentiellement nécessaire de l'étendre à l'aide d'extensions particuliÚres -- la possibilité d'ajouter de nouveaux types, des nouvelles fonctions et des méthodes d'accÚs à chaud. Grâce à cela, une extension de PostgreSQL peut être développée par une équipe de développement indépendante, bien que le lien soit trÚs fortement lié au coeur de la base de données PostgreSQL. 
    9797 
    9898Pourquoi choisir PostgreSQL ? 
     
    103103PostgreSQL a: 
    104104 
    105   * prouvé sa fiabilité et son respect de l'intégrité des données ( propriétés ACID) 
     105  * prouvé sa fiabilité et son respect de l'intégrité des données (propriétés ACID) 
    106106  * un support soigneux des standard SQL (respecte la norme SQL92) 
    107107  * un support pour le développement d'extensions et de nouvelles fonctions 
    108   * un modÚle de développement communautaire  
     108  * un modÚle de développement communautaire 
    109109  * pas de limite sur la taille des colonne (les tuples peuvent être "TOAST"és) pour supporter des objets géographiques 
    110   * un structure d'index générique (GiST) permettant l'indéxation à l'aide d'abres R 
    111   * facilité ajout de fonctions personalisées 
    112  
    113 Tout ceci combiné, PostgreSQL permet un cheminement simple du développement nécessaire à l'ajout des types spatiaux. Dans le monde propriétaire, seul Illustra (maintenant Informix Universal Server) permet une extension aussi simple. Ceci n'est pas une coincidence, Illustra est une version propriétaire modifiée du code original de PostgreSQL publié dans les années 1980.  
    114  
    115 Puisque le cheminement du développement nécessaire à l'ajout de types à PostgreSQL est direct, il semblait naturel de commencer par là. Lorsque MySQL a publié des types de données spatiales de base dans sa version 4.1, l'équipe de PostGIS a jetté un coup d'oeil dans leur code source et cela a confirmé le choix initial d'utiliser PostgreSQL. Puisque les objets géographiques de MySQL doivent être considérés comme un cas particulier de chaînes de caractÚres, le code de MySQL a été diffus dans l'intégralité du code de base. Le développement de PostGIS version 0.1 a pris un mois. Réaliser un projet "MyGIS" 0.1 aurait pris beaucoup plus de temps, c'est sans doute pourquoi il n'a jamais vu le jour. 
     110  * un structure d'index générique (GiST) permettant l'indexation à l'aide d'arbres R 
     111  * une facilité d'ajout de fonctions personalisées 
     112 
     113Tout ceci combiné, PostgreSQL permet un cheminement simple du développement nécessaire à l'ajout des types spatiaux. Dans le monde propriétaire, seul Illustra (maintenant Informix Universal Server) permet une extension aussi simple. Ceci n'est pas une coïncidence, Illustra est une version propriétaire modifiée du code original de PostgreSQL publié dans les années 1980. 
     114 
     115Puisque le cheminement du développement nécessaire à l'ajout de types à PostgreSQL est direct, il semblait naturel de commencer par là. Lorsque MySQL a publié des types de données spatiaux de base dans sa version 4.1, l'équipe de PostGIS a jeté un coup d'oeil dans leur code source et cela a confirmé le choix initial d'utiliser PostgreSQL. Puisque les objets géographiques de MySQL doivent être considérés comme un cas particulier de chaînes de caractÚres, le code de MySQL a été diffus dans l'intégralité du code de base. Le développement de PostGIS version 0.1 a pris un mois. Réaliser un projet "MyGIS" 0.1 aurait pris beaucoup plus de temps, c'est sans doute pourquoi il n'a jamais vu le jour. 
    116116 
    117117Pourquoi pas des fichiers Shapefile ? 
    118 ------------------------------------ 
    119  
    120 Les fichiers `shapefile <http://en.wikipedia.org/wiki/Shapefile>`_ (et les autres formats) ont été la maniÚre standard de stocker et d'interragir avec les données spatiales depuis l'origine des SIG. Néanmoins, ces fichiers "plats" ont les inconvénients suivants : 
    121  
    122 * **Les fichier au formats SIG requiÚrent un logiciel spécifique pour les lire et les écrire.**  Le langage SQL est une abstraction de l'accÚs alléatoire au données et à leur analyse. Sans cette abstraction, vous devrez développer l'accÚs et l'anayse par vos propre moyens. 
    123 * **L'accÚs concurent aux données peut parfois entrainer un stockage de données corrompues.** Alors qu'il est possible d'écrire du code supplémentaire afin de garantir la cohérence des données, une fois ce problÚme solutionné et celui de la performance associée, vous aurez re-écrit la partie la plus importante d'un systÚme de base de données. Pourquoi ne pas simplement utilisé une base de données standard dans ce cas ? 
    124 * **Les questions compliquées nécessitent des logiciels compliqués pour y répondre.** Les question intéressantes et compliquées (jointures spatiales, aggrégations, etc) qui sont exprimables en une ligne de SQL grâce à la base de données, nécessitent une centaines de lignes de code spécifiques pour y répondre dans le cas de fichiers. 
    125  
    126 La plupart des utilisateurs de PostGIS ont mis en place des systÚmes où diverses applications sont succeptibles d'accéder aux données, et donc d'avoir les méthodes d'accÚs SQL standard, qui simplifient le déploiement et le développement. Certains utilisateurs travaillent avec de grands jeux de données sous forme de fichiers, qui peuvent être segmentés en plusieurs fichiers, mais dans une base de données ces données peuvent être stockées dans une seule grande table. 
    127  
    128 En résumé, la combinaison du support de l'accÚs concurent, des requêtes complexes spécifiques et de la performance sur de grand jeux de données différencient les bases de données spatiales des systÚmes utilisant des fichiers. 
     118------------------------------------- 
     119 
     120Les fichiers `shapefile <http://en.wikipedia.org/wiki/Shapefile>`_ (et les autres formats) ont été la maniÚre standard de stocker et d'interagir avec les données spatiales depuis l'origine des SIG. Néanmoins, ces fichiers "plats" ont les inconvénients suivants : 
     121 
     122* **Les fichier au formats SIG requiÚrent un logiciel spécifique pour les lire et les écrire.**  Le langage SQL est une abstraction de l'accÚs aléatoire aux données et à leur analyse. Sans cette abstraction, vous devrez développer l'accÚs et l'analyse par vos propre moyens. 
     123* **L'accÚs concurrent aux données peut parfois entraîner un stockage de données corrompues.** Alors qu'il est possible d'écrire du code supplémentaire afin de garantir la cohérence des données, une fois ce problÚme solutionné et celui de la performance associée, vous aurez re-écrit la partie la plus importante d'un systÚme de base de données. Pourquoi ne pas simplement utiliser une base de données standard dans ce cas ? 
     124* **Les questions compliquées nécessitent des logiciels compliqués pour y répondre.** Les question intéressantes et compliquées (jointures spatiales, aggrégations, etc) qui sont exprimables en une ligne de SQL grâce à la base de données, nécessitent une centaine de lignes de code spécifiques pour y répondre dans le cas de fichiers. 
     125 
     126La plupart des utilisateurs de PostGIS ont mis en place des systÚmes où diverses applications sont susceptibles d'accéder aux données, et donc d'avoir les méthodes d'accÚs SQL standard, qui simplifient le déploiement et le développement. Certains utilisateurs travaillent avec de grands jeux de données sous forme de fichiers, qui peuvent être segmentés en plusieurs fichiers, mais dans une base de données ces données peuvent être stockées dans une seule grande table. 
     127 
     128En résumé, la combinaison du support de l'accÚs concurrent, des requêtes complexes spécifiques et de la performance sur de grands jeux de données différencient les bases de données spatiales des systÚmes utilisant des fichiers. 
    129129 
    130130Un bref historique de PostGIS 
    131131------------------------------ 
    132132 
    133 En mai 2001, la société `Refractions Research <http://www.refractions.net/>`_  publie la permiÚre version de PostGIS. PostGIS 0.1 fournissait les objets, les indexes et des fonctions utiles. Le résultat était une base de données permettant le stockage et l'accÚs mais pas encore l'analyse. 
     133En mai 2001, la société `Refractions Research <http://www.refractions.net/>`_  publie la premiÚre version de PostGIS. PostGIS 0.1 fournissait les objets, les index et des fonctions utiles. Le résultat était une base de données permettant le stockage et l'accÚs mais pas encore l'analyse. 
    134134 
    135135Comme le nombre de fonctions augmentait, le besoin d'un principe d'organisation devint clair. La spécification "Simple Features for SQL" (:term:`SFSQL`) publiée par l'Open Geospatial Consortium fournit une telle structure avec des indications pour le nommage des fonctions et les pré-requis. 
    136136 
    137 Avec le support dans PostGIS de simples fonctions d'analyses et de jointures spatiales,  
     137Avec le support dans PostGIS de simples fonctions d'analyses et de jointures spatiales, 
    138138`Mapserver <http://mapserver.org/>`_ devint la premiÚre application externe permettant de visualiser les données de la base de données. 
    139139 
    140 Au cours de ces derniÚres années le nombre de fonctions fournies par PostGIS grandit, mais sa puissance restait limité. La plupart des fonctions interressantes (ex : ST_Intersects(), ST_Buffer(), ST_Union()) étaient difficiles à implémenter. Les écrire en repartant du début promettait des années de travail. 
     140Au cours de ces derniÚres années, le nombre de fonctions fournies par PostGIS grandissait, mais leur puissance restait limitée. La plupart des fonctions intéressantes (ex : ST_Intersects(), ST_Buffer(), ST_Union()) étaient difficiles à implémenter. Les écrire en repartant du début promettait des années de travail. 
    141141 
    142142Heureusement un second projet, nommé "Geometry Engine, Open Source" ou `GEOS <http://trac.osgeo.org/geos>`_ vit le jour. Cette librairie fournit l'ensemble des algorithmes nécessaires à l'implémentation de la spécification :term:`SFSQL` . En se liant à GEOS, PostGIS fournit alors le support complet de la :term:`SFSQL` depuis la version 0.8. 
    143143 
    144 Alors que les capacités de PostGIS grandissaient, un autre problÚme fit surface : La représentation utilisée pour stocker les géométries n'était pas assez efficace. Pour de petits objets comme les points ou de courtes lignes, les métadonnées dans la représentation occupaient plus de 300% supplémentaires. Pour des raisons de performance, il fut nécessaire de faire faire un régime à la représentation. En réduisant l'entête des métadonnées et les dimensions requises, l'espace supplémentaire fut réduit drastiquement. Dans PostGIS 1.0, cette nouvelle représentation plus rapide et plus légÚre devint la représentation par défaut. 
    145  
    146 Les mises à jour récentes de PostGIS ont permit d'éttendre la compatibilité avec les standards, d'ajouter les géométries courbes et les signatures de fonctions spécifiées dans la norme ISO :term:`SQL/MM`. Dans un soucis de performance, PostGIS 1.4 augmenta considérablement la rapidité d'exécution des fonctions de test sur les géométries. 
    147  
    148 Qui utilisent PostGIS ? 
    149 ----------------------- 
    150  
    151 Pour une liste complÚte des cas d'utilisation, consultez la page web : `PostGIS case studies <http://www.postgis.org/documentation/casestudies/>`_. 
    152  
    153 Institut Geographique National, France 
     144Alors que les capacités de PostGIS grandissaient, un autre problÚme fit surface : la représentation utilisée pour stocker les géométries n'était pas assez efficace. Pour de petits objets comme les points ou de courtes lignes, les métadonnées dans la représentation occupaient plus de 300% supplémentaires. Pour des raisons de performances, il fut nécessaire de faire faire un régime à la représentation. En réduisant l'entête des métadonnées et les dimensions requises, l'espace supplémentaire fut réduit drastiquement. Dans PostGIS 1.0, cette nouvelle représentation plus rapide et plus légÚre devint la représentation par défaut. 
     145 
     146Les mises à jour récentes de PostGIS ont permis d'étendre la compatibilité avec les standards, d'ajouter les géométries courbes et les signatures de fonctions spécifiées dans la norme ISO :term:`SQL/MM`. Dans un soucis de performance, PostGIS 1.4 a aussi augmenté considérablement la rapidité d'exécution des fonctions de tests sur les géométries. 
     147 
     148Qui utilise PostGIS ? 
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     150 
     151Pour une liste complÚte des cas d'utilisation, consultez la page web : `Cas d'utilisations de PostGIS (en anglais) <http://www.postgis.org/documentation/casestudies/>`_. 
     152 
     153Institut Géographique National, France 
    154154~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 
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    156 L'IGN utilise PostGIS pour stocker des cartes topographiques de grande résolution de la France : la "BDUni". La BDUni a plus de 100 millions d'entités, et est maintenue par une équipe de 100 personnes qui vérifie les observations et ajoute quotidiennement de nouvelles données à la base. L'installation de l'IGN utilise le systÚme transactionel de la base de données pour assurer la consistance durant les phases de mises à jour et utilise un `serveur de rtandby par transfert de journaux <http://docs.postgresql.fr/9.1/warm-standby.html>`_ afin de conserver un état cohérent en cas de défaillance du systÚme. 
     156L'IGN utilise PostGIS pour stocker des cartes topographiques de grande résolution de la France : la "BDUni". La BDUni a plus de 100 millions d'entités, et est maintenue par une équipe de 100 personnes qui vérifie les observations et ajoute quotidiennement de nouvelles données à la base. L'installation de l'IGN utilise le systÚme transactionnel de la base de données pour assurer la consistance durant les phases de mises à jour et utilise un `serveur de warm-standby par transfert de journaux <http://docs.postgresql.fr/9.1/warm-standby.html>`_ afin de conserver un état cohérent en cas de défaillance du systÚme. 
    157157 
    158158GlobeXplorer 
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    161 GlobeXplorer est un service web fournissant un accÚs en ligne à une imagerie satellite et photos aériennes de plusieures petabytes. GlobeXplorer utilise PostGIS pour gérer les métadonnées associées avec le catalogue d'images. Les requêtes pour accéder aux images recherchent d'abord dans le catalogue PostGIS pour récupérer la localisation des images demandées, puis récupÚrent ces images et les retournent au client. Lors du proeccessus de mise en place de leur systÚme, GlobeXplorer a essayé d'autre systÚme de base de données spatiales mais a conserver PostGIS à cause de la combinaison du prix et de la performance qu'il offre. 
     161GlobeXplorer est un service web fournissant un accÚs en ligne à une imagerie satellite et photos aériennes de plusieurs petabytes. GlobeXplorer utilise PostGIS pour gérer les métadonnées associées avec le catalogue d'images. Les requêtes pour accéder aux images recherchent d'abord dans le catalogue PostGIS pour récupérer la localisation des images demandées, puis récupÚrent ces images et les retournent au client. Lors du proccessus de mise en place de leur systÚme, GlobeXplorer a essayé d'autres systÚmes de base de données spatiales mais a conservé PostGIS à cause de la combinaison du prix et de la performance qu'il offre. 
    162162 
    163163Quest-ce qu'une application qui supporte PostGIS ? 
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    166 PostGIS est devenu une base de données spatiale communément utilisée, et le nombre d'applications tierces qui supportent le stockage ou la récupération des données n'a céssé d'augmenter. `Les application qui supportent PostGIS <http://trac.osgeo.org/postgis/wiki/UsersWikiToolsSupportPostgis>`_  contiennent à la fois des applications libres et des application propriétaires tournant sur un serveur ou localement depuis votre bureau. 
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     165 
     166PostGIS est devenu une base de données spatiale communément utilisée, et le nombre d'applications tierces qui supportent le stockage ou la récupération des données n'a cessé d'augmenter. `Les application qui supportent PostGIS <http://trac.osgeo.org/postgis/wiki/UsersWikiToolsSupportPostgis>`_  contiennent à la fois des applications libres et des application propriétaires tournant sur un serveur ou localement depuis votre bureau. 
    167167 
    168168La table suivante propose une liste des logiciels qui tirent profit de PostGIS : 
     
    171171| Libre/Gratuit                                   | Fermé/Propriétaire                           | 
    172172+=================================================+==============================================+ 
    173 |                                                 |                                              |    
    174 | * Chargement/Extraction                         | * Chargement/Extraction                      |    
    175 |                                                 |                                              |      
    176 |   * Shp2Pgsql                                   |   * Safe FME Desktop Translator/Converter    |       
    177 |   * ogr2ogr                                     |                                              |         
    178 |   * Dxf2PostGIS                                 |                                              |           
    179 |                                                 | * Basé sur web                               |          
    180 | * Basé sur le web                               |                                              |              
    181 |                                                 |   * Ionic Red Spider (now ERDAS)             |               
    182 |   * Mapserver                                   |   * Cadcorp GeognoSIS                        |             
    183 |   * GeoServer (Java-based WFS / WMS -server )   |   * Iwan Mapserver                           |      
    184 |   * SharpMap SDK - for ASP.NET 2.0              |   * MapDotNet Server                         |       
    185 |   * MapGuide Open Source (using FDO)            |   * MapGuide Enterprise (using FDO)          |    
    186 |                                                 |   * ESRI ArcGIS Server 9.3+                  |          
    187 | * Logiciels bureautiques                        |                                              |            
    188 |                                                 | * Logiciels bureautiques                     |                
    189 |   * uDig                                        |                                              |            
    190 |   * QGIS                                        |   * Cadcorp SIS                              |       
    191 |   * mezoGIS                                     |   * Microimages TNTmips GIS                  |          
    192 |   * OpenJUMP                                    |   * ESRI ArcGIS 9.3+                         |            
    193 |   * OpenEV                                      |   * Manifold                                 |    
    194 |   * SharpMap SDK for Microsoft.NET 2.0          |   * GeoConcept                               |        
    195 |   * ZigGIS for ArcGIS/ArcObjects.NET            |   * MapInfo (v10)                            |            
    196 |   * GvSIG                                       |   * AutoCAD Map 3D (using FDO)               |    
    197 |   * GRASS                                       |                                              |            
    198 |                                                 |                                              |              
     173|                                                 |                                              | 
     174| * Chargement/Extraction                         | * Chargement/Extraction                      | 
     175|                                                 |                                              | 
     176|   * Shp2Pgsql                                   |   * Safe FME Desktop Translator/Converter    | 
     177|   * ogr2ogr                                     |                                              | 
     178|   * Dxf2PostGIS                                 |                                              | 
     179|                                                 | * Basé sur le web                            | 
     180| * Basé sur le web                               |                                              | 
     181|                                                 |   * Ionic Red Spider (now ERDAS)             | 
     182|   * Mapserver                                   |   * Cadcorp GeognoSIS                        | 
     183|   * GeoServer (Java-based WFS / WMS -server )   |   * Iwan Mapserver                           | 
     184|   * SharpMap SDK - for ASP.NET 2.0              |   * MapDotNet Server                         | 
     185|   * MapGuide Open Source (using FDO)            |   * MapGuide Enterprise (using FDO)          | 
     186|                                                 |   * ESRI ArcGIS Server 9.3+                  | 
     187| * Logiciels bureautiques                        |                                              | 
     188|                                                 | * Logiciels bureautiques                     | 
     189|   * uDig                                        |                                              | 
     190|   * QGIS                                        |   * Cadcorp SIS                              | 
     191|   * mezoGIS                                     |   * Microimages TNTmips GIS                  | 
     192|   * OpenJUMP                                    |   * ESRI ArcGIS 9.3+                         | 
     193|   * OpenEV                                      |   * Manifold                                 | 
     194|   * SharpMap SDK for Microsoft.NET 2.0          |   * GeoConcept                               | 
     195|   * ZigGIS for ArcGIS/ArcObjects.NET            |   * MapInfo (v10)                            | 
     196|   * GvSIG                                       |   * AutoCAD Map 3D (using FDO)               | 
     197|   * GRASS                                       |                                              | 
     198|                                                 |                                              | 
    199199+-------------------------------------------------+----------------------------------------------+ 
    200200 
Note: See TracChangeset for help on using the changeset viewer.